Anne-Sophie Hayt fait partie du groupe des 639 stagiaires de la Commission européenne qui ont entamé leur cinq mois de stage en octobre dernier. Mais contrairement à la grande majorité de ses collègues, elle est belge. Un détail, en principe anodin, mais qui est pourtant lourd de conséquences pour la jeune femme. Car au fond, elle se sent tiraillée par deux mondes qui s'avèrent antagonistes: sa vie personnelle et l'univers des stagiaires.









